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[Rock Progressif] 193 Pink Floyd - Atom Heart Mother 1970 (Remaster) FLAC-Xanthul

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Date de publication 07/10/2017 09:54 (il y a 2 mois)

Description


PINK FLOYD
ATOM HEART MOTHER 
1970
 
 
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*** Nouveau post ***

CYCLE ROCK PROGRESSIF

________________

PINK FLOYD :
David Gilmour : guitares, chant
Roger Waters : basse, guitare acoustique et chant (4)
Rick Wright : claviers
Nick Mason : batterie, percussion, vocaux
+
Ron Geesin : orchestration
Philip Jones Brass Ensemble : cuivres
John Alldis Choir : choeurs
Haflidi Hallgrimsson : violoncelle  
________________


Titres :

           1. Atom Heart Mother (Geesin/Pink Floyd)            
[23:43]
   2. If (Roger Waters)    
[04:29]
   3. Summer '68 (Rick Wright)  
[05:34]
   4. Fat old sun (David Gilmour)
[05:19]
   5. Alan's Psychedelic Breakfast (Pink Floyd)
[13:01]

Total minutage : 52:06

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Waters, Mason, Gilmour, Wright   

LE 1er ALBUM TOTALEMENT PROGRESSIF DU FLOYD

RAPPEL DE L'HISTORIQUE DU GROUPE (Prez de Pink Floyd "Meddle" n°37) :
Roger Waters et Nick Mason se rencontre en 1963 durant leurs études en architecture, et jouent de la musique ensemble. Ils sont rejoints très vite par Richard Wright (un étudiants de la même école), puis un peu plus tard par le guitariste Syd Barrett en 1964. Le groupe jouent essentiellement du rythm n' blues et tourne énormément jusqu'en 1966, date où ils prennent le nom de Pink Floyd. Les prestations de Barrett étaient incroyables et le groupe finit par attirer l'attention d' EMI qui va les signer en 1967. Deux singles sortent, "Arnold Layne" et "See Emily play", tous deux écrits par Syd Barrett. Puis c'est le premier album, "The Piper at the gates of dawn"  qui parait en Août 1967, un rock psychédélique du meilleur cru. Les concerts et tournées mondiales se succèdent (1ère partie d'Hendrix) alors que l'état mental de Barrett se détériore petit à petit, la dépression arrivant au point extrême en décembre. Le groupe engage alors un deuxième guitariste en la personne de David Gilmour (un ami de Barrett). Mais travailler avec Barrett devenait impossible et ce dernier quitta le groupe en mars 1968. Le second album "A saucerful of secrets" parait en Juin 1968 et la patte de Barrett est encore bien présente, ayant participé aux débuts des enregistrements et signant même un titre. L'album est toujours aussi psychédélique mais d'avantage spatial, avec des côtés "musique contemporaine" très "Penderecki" comme "A saucerful of secrets", et très planants comme le génial "Set the controls for the heart of the sun". Après la bande originale du film "More" en Juin 1969 (avec le très beau "Cirrus minor"), le groupe va alors entrer dans sa période dite "d'expérimentation" qu'ils vont entamer avec le double album "Ummagumma", un assemblage de travaux antérieurs. L'album, qui propose sur le 1er LP des enregistrements live (superbe "Careful with that axe Eugene") et sur le second les expériences personnelles de chacun des membres, recevra un très bon accueil et se classera n°5 dans les charts anglais. En octobre 1970 sort "Atom heart mother" qui sera le 1er album à se classer n°1 (avec sa pochette montrant une vache), un album psychédélique dont le titre principal de 23 minutes 40 comprenait des orchestrations assez complexes. Curieusement, Waters et Gilmour ne furent pas satisfaits et s'attelèrent à la conception de l'album suivant, le monumental "Meddle" qui sort en octobre 1971, véritable pièce maîtresse du rock progressif . Un album culte absolument magique, avec son fabuleux morceau "Echoes" long de plus de 23 minutes, et l'instrumental d'introduction "One of these days" qui lançait les concerts avec une énergie folle. Après une nouvelle bande originale, celle du film La Vallée ("Obsured by clouds") qui fit un carton en France, c'est la réalisation du 1er chef d'oeuvre absolu du Floyd, "Dark side of the moon", commencé en 1972, rodé sur scène et paru en mars 1973, album essentiel, d'une perfection totale, tant musicale que sonore (techniques d'enregistrement dernier cri, avec Alan Parsons comme ingénieur du son). Avec plusieurs pépites comme "Breathe", "Time", "Us and them" ou bien sûr le tube interplanétaire "Money", cet album restera comme le plus abouti, malgré la sortie du suivant, le phénoménal "Wish you were here", 2ème chef d'oeuvre absolu du groupe (septembre 1975), également l'un des plus grands albums de tous les temps. "Shine on you crazy diamond" où Gilmour y est absolument impérial, sur des mélopées planantes et  grandioses de Wright,  ou le prodigieux "Welcome to the machine", en sont les vifs témoignages. Ce ne sera pas le cas du suivant, le conceptuel et iconoclaste "Animals" qui marque le début des dissensions entre les membres du groupe, Waters prenant de plus en plus de place. Ce dernier va présenter au groupe en 1978 son projet d'album concept qui deviendra "The wall", double album entièrement conçu par Roger Waters, sorti en 1979 et dont le succès sera phénoménal (un film en sera tiré). Les tensions entre Waters et Gilmour ne cessent de grandir. Wright, ne supportant plus la mégalomanie de Waters, finit par quitter le groupe (il reviendra en 1985 bien après le départ de Waters). Le groupe réduit à 3 unités va sortir "The final cut" comme s'il tirait le rideau justement. L'album, pourtant moyen, se classera n° 1 en Angleterre. Quasiment un album solo de Waters, il est vraiment le chant du cygne de Pink Floyd. Gilmour sort son second album solo et Waters son premier. C'est alors que Roger Waters décide d'arrêter. Il rompt son contrat en essayant d'interdire aux autres d'utiliser le nom de Pink Floyd. Il sera débouté en justice. Le superbe "Momentary lapse of reason" sort en 1986, entièrement composé par Gilmour. Nick Mason est toujours là bien sûr, et Wright revient aux claviers. Le suivant paru en janvier 1994 est tout aussi beau: "Division bell" sera n°1 en Angleterre et aux USA et le trio est à son apogée. Les tournées qui suivirent les deux albums furent phénoménales, d'une force visuelle sans équivalent. Le quatuor initial avec Waters se reformera en 2005 lors d'un concert à Hyde Park (Londres) mais restera sans suite. On apprend l'année suivante le décès de Syd Barrett le 7 juillet 2006, suivi deux ans plus tard de celui de Rick Wright le 15 septembre 2008. Gilmour et Mason vont sortir un ultime album en 2012, "The endless river", quasi instrumental, qui recevra un accueil mitigé. Pink Floyd aura marqué la musique durant 50 ans d'une marque indélébile, l'installant au panthéon des plus grands artistes de tous les temps.] 
 

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Wright, Gilmour, Mason,  Waters

Même si cet album sortait des sentiers battus, en s'attaquant au rock symphonique tout comme Emerson avec les Nice et leur "Five bridges" paru quelque mois plus tôt, Pink Floyd n'avait pas choisi la facilité. En pleine période expérimentale, période démarrée avec le double album "Ummagumma", le groupe cherche visiblement sa voie. Si toutes ces expérimentations aboutiront à l'exceptionnel "Meddle", il ne faut pas retirer l'importance qu'eut "Atom heart mother" sur la musique du Floyd et du rock progressif en général. Bien que décrié par Gilmour et Waters qui le jugent comme la pire chose qu'ils aient écrite, on peut objectivement ne pas être du tout d'accord avec leurs créateurs. "Atom heart mother" est le premier album totalement "progressif" du groupe, et c'est déjà un bond considérable, abandonnant pour certains titres, le psychédélisme qui était jusque là leur crédo. En effet la longue pièce orchestrale de la 1ère face, le morceau phare de l'album, "Atom heart mother", avec ses orchestrations complexes, est totalement dans la veine progressive dans laquelle s'engouffreront les ELP et autres Genesis. Titre très ambitieux, il va trouver sa force créative grâce à la rencontre des musiciens avec Ron Geesin, un musicien avant-gardiste que Robert Wyatt (Soft Machine) leur présenta. C'est lui qui va écrire les parties orchestrales de cette suite de 20 minutes et qui va donner cette dimension extraordinaire à l'oeuvre. On ne peut que partager l'avis de Mason qui parle de son émotion lorsqu'il ré-écoute ce titre. Cette composition fut d'ailleurs jouée plusieurs fois sous forme de quatuor et sous l'appellation "The amazing pudding". Bâtie comme une symphonie, avec 6 mouvements distincts merveilleusement enchaînés. Attaqué en ouverture par des cuivres étincelants et des cors notamment somptueux (certains les ont trouvé "pompiers") "Father's shout" lance avec force le sublime thème de "Breast Milky" (écouter-> c'est ici) joué au violoncelle sur des arpèges d'orgue et sur lesquels la guitare de Gilmour vient nous envelopper en mode steel-guitar planant comme il le fera tant de fois par la suite. Le mystérieux "Mother Fore", avec ses choeurs féminins de toute beauté installe un climat reposant et inquiétant en même temps, qui va déboucher sur un moment grandiose, dans la grande tradition du Floyd, le génial "Funky Dung" (écouter-> c'est ici). C'est encore aujourd'hui l'une des meilleures pièces musicales du Floyd, un tempo qui balance lentement avec de petits côtés funky sur lequel la guitare nous offre un solo splendide, avec un final où viennent se greffer des choeurs masculins et féminins façon Carl Orff (ou Magma). Intermède expérimental avec "Mind your throats please" et ses bandes passées à l'envers, puis pour finir un retour au superbe thème joué au violoncelle entendu dans le deuxième mouvement, "Remergence", qui conclue cette suite symphonique avec solo de guitare, choeurs et cuivres. Une pièce vraiment monumentale qui peut en rebuter certains, mais qui continuera à en comblera d'autres.  
La face B est totalement différente et sent le remplissage, histoire de boucler cet album et de trouver des morceaux pour compléter cette oeuvre gigantesque. Et c'est évidemment cette face B qui va être la plus attrayante pour la majorité des gens, d'aspect beaucoup plus accessible musicalement. Chacun va ainsi y aller de sa chanson, pour trois ballades vraiment superbes. Dans la continuité de celles de "More" pour ce qui est de "If" (écouter-> c'est ici), la composition de Waters, une vraie ballade folk, comme une douce berceuse, aux arpèges délectables de guitare acoustique et de piano, et la guitare électrique de Gilmour flottant au loin; un petit côté "Beatles" et "sixties" bien sympathique pour la composition de Wright "Summer '68", richement orchestrée (trompettes à la "Penny Lane" et vocaux à la "Turtles")  et la fameuse chanson de Gilmour "Fat old sun" (écouter-> c'est ici), formidable ballade qui démarre calmement avant de s'élever par un beau chorus de guitare final, titre qui deviendra un cheval de bataille du groupe sur scène. Le dernier morceau, par contre, est une longue pièce expérimentale qui continue les recherches entreprises avec "Ummagumma". "Alan's Psychedelic Breakfast" se décompose en trois parties musicales entrecoupées de bruitages et de discussions. La première ("Rise and shine") a un petit côté asiatique, joué au piano (gammes chinoises) avec contre-chants de guitare et d'orgue, alors que le deuxième mouvement ("Sunny side up") est une ballade folk très "Léonard Cohen", jouée à deux guitares acoustiques, le genre de truc que l'on écoute devant le crépitement d'une cheminée. Quant au dernier thème ("Morning glory"), c'est un final plus enlevé et joué par le groupe au grand complet. Voila qui referme un grandissime album, ambitieux certes, mais tellement prenant. "Atom heart mother" aura mine de rien frôlé le million de ventes en France, et sa pochette restera l'une des plus emblématiques de tout le rock progressif.     (Xanthul)         
      

UN ALBUM A PART...!!!

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Pink Floyd à Hyde Park 1970 


Fichier audio : FLAC / 16 Bit / 44100Hz
Taille : 276 Mo
Durée : 52:06
Genre : Rock Progressif
Label : EMI 
Année : 1970
(CD : 1995 Japon)


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BONNE ECOUTE A TOUS


Mes albums de Pink Floyd : 
(Early Singles 1967-68 / Shine On 1992)
(The Piper at the Gates of Dawn 1967)
(A Saucerful of Secrets 1968)
(More 1969)
(Ummagumma 1969)
(Atom Heart Mother 1970)
(Meddle 1971)

Pour voir mes autres albums de rock progressif, cliquer sous la bannière

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Mes autres albums de Rock Progressif

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Merci à toi pour ce monument du Floyd :) :)
Merci beaucoup
@Totox : Non il faut t'inscrire ! En haut à gauche tu as une icone "sign in". Tu cliques dessus et tu t'inscris (ton pseudo, etc,...) Tu pourras écrire à qui tu veux ensuite (petite enveloppe à côté) comme la messagerie que l'on avait sur T411 (moins direct donc, mais qui fonctionne bien). Et tu seras présent dans la liste des membres inscrits (icone en haut à droite), pratique quand tu recherches quelqu'un.
merci Xanthul pour ce chef-d'oeuvre
sur le forum cela se passe ou? je viens de trouver un post de rock prog c'est celui la? 
https://yggtorrent.com/forum/index.php?/topic/2382-fans-de-progressive-rock/#entry22946
a bentot
Enfin Nonobru est de retour !! Trop content de retrouver un passionné de cette trempe parmi nous !
Inscrit toi vite sur le forum que l'on puisse s'écrire.
A bientôt mon ami
Haha...je savais bien qu'on pouvait pas en rester la avec Guilmour et Waters, ces deux grands de la musique ne pouvaient pas rester au fond des bacs...c'est le prog qui les fait grimper en haut, même si
les précédents sont excellents à mon gout !!! Et ce qui suivra, waouh !!! The Wall est pour moi ce que Thick as a brick de Tull est à d'autres...trop content de te retrouver xant, ça fait un bail...
Toujours au top comme d'habitude! merci a toi et bon courage. :)


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"Les instants qui se répètent deviennent l'éternité, cette fleur en est la preuve. Ce serait donc ça, la liberté ?"